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Disponible immédiatement en Ile-de-France, l’offre est toujours sous contrat …

Photos © Boursier.com

(Boursier.com) – Plus d’articles fin 2019 très gros la croissant de lune occidental L’Ile-de-France (CANAL +, CNP IMPLEMENTATIONS, BNP PARIBAS ou encore ENEDIS) a permis au marché de l’immobilier de bureaux de terminer l’année à 580 200 millions (2) volumes (2%) par an à Paris, l’appétit des entreprises semble insatiable comme en témoigne une demande proche de 898 000 m (2), malgré une offre directe stagnant autour de 2%.

La bonne performance de la première couronne, seul secteur qui a connu une croissance (+ 8%) de ses transactions, est très louable: la contribution régulière de mouvements importants tout au long de l’année, notamment dans le nord, a été ici cruciale …

Enfin, c’est le deuxième tour qui explique l’essentiel du ralentissement du marché, avec une baisse très importante (-31% en un an) de 363 400 m en 2018 (2) à 252 100 m (2). ) En 2019.

Prise en charge immédiate

L’offre immédiatement disponible en Ile-de-France continue de se contracter ; il perdra 8% de ses matières en un an et atteindra à peine 2,7 millions de m (2) dans la région, avec un taux inutilisé de 4,9%. Le T4 ne modifie pas les soldes associés aux baisses observées dans tous les secteurs: de -3% à La Défense (159 000m (2 disponibles)) à -6% dans le croissant ouest (759 000m (2)) soit 9,3% de taux d’inoccupation) et -18% en périphérie …

Dans ce secteur mention spéciale au sud où l’offre au comptant a été divisée par deux en 2 ans. Les bons résultats marketing laissent donc ce marché disponible avec seulement 114 000 m (2) disponibles et 4,5% inutilisés.

Place centrale de La Défense

En Ile-de-France, l’offre Classe A (immeubles neufs ou rénovés) ne représente que 20% de la surface totale vacante, soit à peine 500 000 m (2), principalement dans le domaine de la défense nationale.

Le marché francilien devrait absorber 740 000 millions (2) de bureaux en 12 mois; La Défense occupe une position centrale dans le renouvellement des offres de première main avec un total de 237 000 m (2), identifié à ce jour.

A « micromarchés«et la première périphérie» montre une augmentation de la valeur locative des transactions de bureaux de première main, à l’exception de La Défense: en moyenne + 5% par an dans la capitale et même + 7% pour son centre ouest; + 7% dans les quartiers est (3-4-10-11).

« Selon nos prévisions, le marché des bureaux en Ile-de-France se clôturera en 2019 avec environ 2,3 millions de demandes (2). Cette performance, de 9% sur un an, mais conforme à la moyenne décennale, meilleur de l’année – plus dynamique avec 640 000 m (2) dont la moitié est supérieure à 5 000 m (2) « a commenté Ludovic Delaisse, Directeur général de Cushman & Wakefield et chef du bureau et de l’industrie.

Le croissant est de forme occidentale

la croissant de lune occidental (+ 8% par an), les augmentations de loyer notamment dans le sud (+440 EUR / m (2) / an, + 13% par an) et la péri-défense (+ 12% et 370 EUR / m (2) / an). Le premier tour profite de cette dynamique porteur à l’est et au sud, avec + + 11% et + 7% de croissance, et les loyers moyens se situent entre 300 et 320 euros / m (2) / an.

« En termes de valeurs primaires, de nouveaux records ont battu l’assurance qualité parisienne, avec plusieurs baux pour l’année, pour des loyers supérieurs à 870 € / m (2) / an et des prévisions de 900 € / m (2) / premier trimestre 2020 » ajoute Magali Marton, directrice de la recherche chez Cushman & Wakefield. « Ce mouvement à la hausse affecte désormais pleinement les colonies voisines, soit à l’est (750 $ / m (2) / an dans le onzième), soit au sud (550-570 $ / m (2) / an). La centralisation et la recherche de solutions immobilières de qualité avec un stock primaire très bas à Paris (à peine 200 000 m (2) en 12 mois) peuvent encore augmenter ces valeurs. « 

© 2020, Boursier.com


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