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Avec la numérisation des données juridiques, Legal Tech a connu une véritable explosion ces dernières années. Ces entreprises, allant de start-ups (capitaines, avocats) à des groupes bien établis, offrent une multitude de services juridiques destinés à faciliter le traitement juridique des données. Le décodage.

Moins de 10% des PME parisiennes disposent d’un service juridique interne. Ces chiffres, révélés par l’Observatoire du Barreau de Paris en 2015, illustrent le manque de moyens juridiques au sein des entreprises de la capitale. Parfois, un seul procureur général est chargé de répondre à toutes les questions juridiques au sein de l’entreprise qui emploie. Legal Tech vise à remédier à cette lacune en «surestimant» le concept de services. En proposant des solutions juridiques externalisées aux entreprises, ces sociétés, alliant droit et technologie numérique, répondent à la demande souvent rencontrée par les dirigeants de PME. En automatisant certaines tâches et en réagissant avec les capacités de mise en réseau de nombreux avocats, ils fournissent des solutions fiables et peu coûteuses aux dirigeants d’entreprise qui sont généralement réticents à entrer dans la porte d’un cabinet d’avocats.


Legal Tech, la plupart des startups

Un pionnier de l’industrie, une start-up C’est bon pour moi Depuis début 2016, il propose un lien entre particuliers et avocats sur Internet pour moins de 50 €. Moins d’un an plus tard, il a été lancé par l’avocat Mathieu Davy Appeler un avocat, une application qui vous permet de consulter immédiatement: « Votre avocat est au téléphone en ce moment, 20 minutes pour 20 euros ». De quoi encourager de nouveaux types de relations entre les avocats et les chefs d’entreprise qui avaient peur d’entrer dans une entreprise et qui étaient torturés par l’idée d’y laisser des sommes astronomiques.
Mathieu Davy veille à ce que les avocats profitent de cette révolution numérique, car ces nouveaux outils permettent aux dirigeants d’entreprises d’avoir un premier contact avec des professionnels du droit et de rendre la profession plus abordable.
A été fondée en 2013, Contrat du capitaine Fournit une assistance en ligne aux entreprises pour faciliter tout processus juridique ou administratif, comme la rédaction de contrats, la création d’une entreprise ou même la gestion du personnel. « Nous automatisons la génération de documents juridiques pour gagner du temps et éviter les erreurs », explique le départ, qui précise que l’avocat finalise les documents pour garantir la fiabilité du service. Contrat du capitaine et offre moins de 24 heures de contact avec un avocat (plus de 100 d’entre eux travaillent avec des start-ups).

Les grands groupes et les chapeaux de taille moyenne ont également une solution

De l’autre côté du spectre, pour les entreprises dotées de capacités dorsales plus solides qui souhaitent s’associer à des solutions matures, il existe des entreprises qui ont fait leurs preuves.

Ainsi, dans un monde juridique numérique en pleine révolution, une entreprise comme DiliTrust (anciennement une société par actions) a fait de nombreux pas en avant. En proposant des solutions complètes et en insistant sur la dématérialisation sécurisée des documents, une entreprise qui gère des contrats, des baux ou même de la propriété intellectuelle propose à ses clients une solution globale. La solution permet ainsi aux entreprises de stocker, consulter, suivre, voire partager des informations légales avec des contacts sélectionnés. Pour les entreprises dont l’approche zéro papier ne doit pas ignorer la sécurité et la confidentialité, ce type de solution est idéal.

DiliTrust investit dans ce créneau depuis plus de vingt ans, avec des améliorations continues apportées par la transformation numérique. En revanche, le secteur est en croissance depuis de nombreuses années, notamment outre-Atlantique. Pensez à The Diligent Group, un concurrent américain de la société française, qui propose des services plus ou moins similaires, mais au détriment d’avoir des serveurs aux États-Unis – un point scandaleux pour des groupes ou des entreprises dont les données sont plus que nécessaires.

Bref, le mouvement de fond des techniques juridiques est loin d’être terminé. Dans les années 1990, une forme d’excentricité (la numérisation de tous les documents de l’entreprise) est devenue la toile de fond. À tel point que le thème du papier zéro, autrefois inimaginable, est devenu aujourd’hui synonyme de productivité et de traçabilité. Grâce à cela, les nouveaux cabinets d’avocats offrent de nombreuses opportunités.

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